Thérapies - Conseil - Psychothérapies et Psychanalyse
Thérapies - Conseil
Psychothérapies et Psychanalyse

Enfant Le Divorce De Parents

L'enfant dans le divorce/la séparation des parents

Alice de Lara et Pierre de Lara


I.INTRODUCTION


Depuis la Révolution française, la promotion de l’individu subit un mouvement irréversible qui influence l’évolution de la famille et les rapports de parenté. Au fil de cette évolution, deux valeurs vont s’exprimer, celle attachée à l’enfant et celle attachée aux choix personnels fondés sur l’amour et le désir.

Depuis une cinquantaine d’années et le développement de la contraception, l’univers de la parentalité se modifie profondément. D’autres modes de vie à deux, autres que le mariage, sont tentés.

Ainsi, les unions libres augmentent et il y a de plus en plus de célibataires. La divortialité progresse. Les familles recomposées et monoparentales se multiplient, l’homoparentalité apparaît et les nouvelles technologies de la reproduction, qui conduisent à dissocier la sexualité de la parenté, vont transformer la vision traditionnelle des parents et de la famille (cf. article d’Anne Chemin, dans le journal Le Monde du 04/12/2010).

Nous évoquerons tout d’abord la place centrale qu’occupe l’enfant dans la relation à ses parents. Puis nous nous interrogerons sur les effets psychopathogènes de la séparation et du divorce sur les enfants et les souffrances dont ils sont l’objet. A ce propos, nous aborderons les différents paramètres qui agissent sur l’enfant et leur influence réciproque sur son évolution psychologique. Nous parlerons enfin de certaines conséquences particulières de la séparation, le conflit de loyauté et la parentification.


II. LE ROLE CENTRAL DE L’ENFANT DANS LA RELATION À SES PARENTS


Pour chacun de ses parents, l’enfant est un être bien réel mais aussi un lieu idéal d’identification et de projection de leur imaginaire. Il est donc pris dans une filiation désirante « perpétuant le discours idéal et idéologique familial » (AUBERTEL F. (1990), Les fonctions de l’idéologie familiale, revue Dialogue n° 108, p. 85, Liens et séparation, éditée par l’AFCCC (Association Française des Centres de Consultation Conjugale).L’enfant devient donc le dépositaire de l’imaginaire transgénérationnel des deux lignées familiales et de la psyché commune du « couple parental » dont il exprime certaines facettes tout en en masquant d’autres, ce qui est une conséquence du pacte dénégatif décrit par René Kaës : « un tel pacte soutient le lien par l’accord entre ses sujets sur le refoulement, le déni ou le rejet des notions insoutenables motivées par le lien » (KAES R. (1989), Le pacte dénégatif dans les ensembles transsubjectifs, in Missenard A. et al. , Le Négatif. Figures et modalités, p. 126, Paris, Ed. Dunod).

Déjà « présent » dans le désir de ses parents dès leur rencontre amoureuse, l’enfant participe ainsi fortement à la mise en place de l’alliance, en devient l’incarnation, mais contribue aussi à sa déconstruction et à la détérioration du processus de collusion dont il a partiellement hérité. « La notion de collusion, comme jeu commun inconscient des partenaires, est fondée sur un conflit profond de même nature chez l’un et chez l’autre et qui n’a pas été résolu. A la mise en question des postulats inconscients qui les unissent, les partenaires opposent une défense commune » (WILLI J. (1982), La relation de couple, p. 69 et p.163, Lausanne, Delachaux et Niestlé).L’enfant est donc l’expression de cette rencontre singulière, point d’articulation de l’objet-groupe formé par ses parents. Il est un médiateur entre eux qui va permettre, en cas de conflit conjugal, l’évolution de celui-ci, la négociation et l’avancée du processus d’individuation- séparation du couple parental. « Il est donc nécessaire que tous les parents passent par le deuil de leur Enfant (avec un E majuscule) imaginaire, s’ils souhaitent que leur enfant accède à la réalisation de désirs propres et au statut d’objet désirant, pensant et créant. Le parent divorcé sera confronté encore bien davantage que les autres parents à cet Enfant imaginaire défini comme ce qui fait retour sur l’enfant réel du Moi Idéal archaïque (Freud) et des deuils non faits fixés sur les personnages de sa filiation (imaginaire) (MOULAY M. (1989), L’Enfant imaginaire dans le couple séparé, revue Dialogue n° 105, p. 26, Le cap du divorce, éditée par l’AFCCC).


III. L’ENFANT CONFRONTE AU DIVORCE OU A LA SEPARATION DE SES PARENTS


Conséquence de la mutation sociale que nous avons évoquée au début, les séparations de couple et les divorces se sont largement banalisés au cours des dernières décennies.

Dans ces nouvelles configurations, l’enfant peut subir les effets de séparations qui sont souvent dramatiques pour les parents sur le plan individuel. L’exercice de la coparentalité les conduit, en effet, à garder chacun des liens affectifs avec leur enfant alors que le couple conjugal est dissout. Pour un enfant, la séparation ou le divorce de ses parents peut être une épreuve douloureuse. L’enfant est au cœur de la séparation. Du fait de la place particulière qu’il occupe dans la dynamique parentale, il est le lieu d’expression des conflits, le facteur de liaison et de déliaison du « couple parental ». Il « contraint » ses parents à dépasser leurs haines et leurs conflits afin de leur permettre de reprendre, dans le meilleur des cas, une communication entre eux.

Pour un enfant, la séparation ou le divorce de ses parents n’est jamais simple. Quelle que soit l’attention que son entourage lui porte et même si, par cette séparation, cesse ainsi une situation antérieure pénible et conflictuelle. On peut donc dire qu’en général les enfants sont « contre le divorce » car ils désirent garder leurs deux parents.

Du fait de l’importance affective qu’il a pour chacun de ses parents, de la trace qu’il perpétue de leur couple, et de la nécessité dans laquelle ils sont placés de dépasser leurs positions conflictuelles pour faire valoir leurs statuts de père et de mère devant exercer en commun dans le futur leur autorité parentale, l’enfant est le lieu d’expression des conflits.

Selon la recherche longitudinale effectuée aux Etats-Unis entre 1980 et 1997 par deux sociologues, Booth et Amato, dans le numéro de février 2001 du Journal of Mariage and the Family, « les enfants des couples qui se disputent ouvertement s’en sortent mieux psychologiquement et socialement après un divorce que les enfants de couples dont la relation reflète peu de signes extérieurs de conflits… ».

Lorsque les parents ont vécu beaucoup de conflits, leurs enfants ressentent le divorce comme une délivrance et la fin d’une souffrance, après une vie familiale dysfonctionnelle et perturbatrice. C’est pourquoi, pour ces enfants, la séparation a des effets plus positifs que le maintien du lien parental. Par contre, lorsque les parents ont peu exprimé leurs conflits, les enfants tendent à voir le divorce comme un drame personnel et « ils sont confrontés à de grandes difficultés psychologiques et sociales, concernant, entre autres, leur propre capacité à former des relations intimes de qualité » (BOOTH A. et AMATO Paul R. (2001). Parental predivorce relations and offspring postdivorce well-being, Journal of Mariage and the Family , 63:197-212).Les plus menacés sont les enfants qui nient toute souffrance ou toute inquiétude à propos du divorce de leurs parents. Ils recouvrent leur anxiété ou leur sentiment de culpabilité par des dénégations et des rationalisations ou divers autres troubles. « Heureusement, certains parents perçoivent et comprennent ces réactions dénégatrices…, tentent de protéger leur progéniture et aménagent leurs nouvelles relations en fonction du besoin identitaire de leurs enfants » (LEMAIRE (J.-G.) (2001), Divorces à l’eau de rose, revue Dialogue n°151, Figures de l’après – divorce et nouvelles configurations familiales, Ed. Erès, page 5). D’ailleurs, leur désir d’élaborer leur séparation, d’opérer un travail de deuil de leur couple, d’épargner à leur enfant un excès de souffrance, peut les conduire à une démarche psychothérapique (individuelle, familiale ou conjugale) ou à une médiation familiale. Ces approches leur permettront d’exprimer leurs conflits, de les élaborer et de rétablir la communication entre eux. Ainsi, ils pourront éviter que le non-représentable ne se dépose sur leur enfant, ce qui pourra réduire sa souffrance, notamment son niveau d’anxiété et de dépression et ils pourront aussi trouver de nouvelles limites.

Les souffrances de l’enfant

C’est souvent une épreuve cruelle et traumatisante que la séparation ou le divorce des parents, épreuve dont les effets pathogènes sont fonction de l’âge de l’enfant, de ses besoins, de son stade de développement psycho-affectif, de la nature et du mode d’expression du conflit conjugal et des circonstances socio-économiques. L’enfant a beaucoup à perdre dans la situation de séparation ou de divorce de ses parents : « le sentiment de sécurité, l’image des parents tendres, l’image de ses parents réunis autour de lui, la possibilité de faire jouer les identifications et les désirs qu’il éprouve à l’égard de ses deux parents » (BERGER M. (1997), Le vécu affectif de l’enfant confronté au divorce de ses parents, revue Dialogue n° 137, Plaisir et répétition, du Maternage… et filiations, p. 68/69, éditée par l’AFCCC), ses repères spatio-temporels, avec leurs répercussions corporelles et affectives…

Il peut éprouver : un déni, du chagrin, un sentiment d’abandon, une perte de l’estime de soi, de l’angoisse, un sentiment de honte, une réaction de culpabilité, une nostalgie de la période passée et un espoir que ses parents se réconcilient et revivent ensemble même si, au fond de lui, il sait bien que c’est impossible. Il peut manifester des troubles divers : de l’humeur et du comportement, des réactions dépressives ou hypomaniaques, des difficultés scolaires, des troubles du sommeil, des manifestations psychosomatiques diverses qui sont un langage que certaines parties du corps expriment, à l’insu de l’enfant, quand la parole ne peut pas dire ce qu’il éprouve, et d’autant plus qu’il est jeune.

Cependant, les réactions et les besoins de l’enfant sont étroitement liés à son âge et à son stade de développement.

Pour le nourrisson, par exemple, l’impact de la séparation parentale est difficile à représenter. La relation mère-enfant peut se trouver renforcée, ce qui peut entraver la relation affective suffisante entre le bébé et son père. Très sensible à l’état psychique de ses parents (angoisses, dépressions…) qui perturbe souvent, en cette période de crise, leur disponibilité vis à vis de lui, le nourrisson a des difficultés à comprendre les raisons de ce trouble qu’il perçoit sans réussir à lui donner un sens. Il peut réagir par de l’agitation, de l’agressivité…

L’acquisition de la parole l’aidera à exprimer sa souffrance et facilitera le soutien que les adultes se doivent de lui apporter.

Pour ce qui concerne l’enfant plus âgé, entre 2 et 3 ans, la séparation peut perturber l’acquisition du langage et le développement psychomoteur. Des colères et une régression de la maitrise corporelle récemment acquise sont autant de signaux qui doivent alerter les parents. L’enfant présente un syndrome de séparation précoce avec un objet d’amour alors qu’il n’est pas séparé de sa mère. La mère peut, en effet, reporter inconsciemment sur le lien d’attachement avec son enfant sa rancune et son ressentiment par rapport à son conjoint, ce qui suscite chez l’enfant un sentiment d’abandon et de menace, sans oublier la culpabilité inhérente à l’égocentrisme de son jeune âge qui le fait ramener à lui le nœud du conflit conjugal.

Dans son livre, Méthodologie de la Médiation Familiale, Justin Lévesque évoque, page 96, les différentes souffrances des enfants entre l’âge préscolaire et l’adolescence. Pour simplifier :

« - l’enfant d’âge préscolaire peut ressentir de la confusion, de l’anxiété et de la peur ; il manifeste des signes de régression et ressent de l’agressivité et de la culpabilité…

- de 5 à 7 ans, les réactions de l’enfant se caractérisent par la tristesse, l’amertume et le chagrin ; il vit un sentiment de rejet et de peur

- de 9 à 12 ans, l’enfant vit un profond sentiment de perte, de rejet et de solitude…il peut développer des phobies, somatiser certaines de ses difficultés et perdre confiance en ses moyens…

- à l’adolescence, il se sent accablé par les responsabilités supplémentaires qu’entraîne le divorce des parents…il craint l’insécurité financière, il devient sensible au comportement sexuel de ses parents et se montre angoissé vis-à-vis des relations amoureuses à long terme… » (LEVESQUE J. (1998), Méthodologie de la Médiation Familiale, Edisem Inc., publié en collaboration avec Erès ).

Dans le même ouvrage, J. Lévesque cite, pages 97/98, Wallerstein qui, en 1983, a identifié six tâches psychologiques qui incombent aux enfants au moment du divorce. On peut ainsi les résumer :

-reconnaître la réalité de la rupture,

-se désengager du conflit et reprendre leurs activités normales,

-accepter les différentes pertes,

-résoudre leur colère et le blâme contre soi-même et contre les autres,

-accepter la permanence du divorce,

-avoir des espoirs réalistes concernant leurs capacités futures à établir des relations significatives avec les autres, surtout avec les membres de l’autre sexe ».

Dans leur livre Se séparer sans se déchirer, Jocelyne Dahan et Evangéline de Schonen-Desarnauts dressent aussi, pages 131/132,un « tableau des réactions des enfants », qui résume bien les difficultés rencontrées par eux en fonction de leur tranche d’âge, de 0 à 15 ans, et des suggestions qu’on peut faire aux parents pour les aider (DAHAN J. ; SCHONEN-DESARNAUTS E. de.(2000), se séparer sans se déchirer, Paris, Robert Laffont, coll. « Réponses » ).Néanmoins, tous ces symptômes et réactions peuvent avoir une fonction positive : permettre à l’enfant de décrypter une situation dont il est l’objet. Pour Marie-Cécile et Edmond Ortigues, « les symptômes des enfants doivent être compris comme une manière dynamique, positive, d’interroger les questions vitales qui se posent pour lui et sa famille. Le symptôme se construit à partir des impasses, des fragilités, des douleurs des parents. Leurs manières d’être, de penser, d’agir, donnent à l’enfant des indications sur leurs positions oedipiennes… L’enfant, à travers les répétitions symptomatiques, cherche le chemin de la triangulation à partir des données de son histoire » personnelle et transgénérationnelle. Parfois, le retentissement de la séparation a des effets importants et durables sur l’enfant ou l’adolescent, celui-ci vivant dans un certain déni de la réalité de la rupture, comme si elle pouvait être réversible. La prise de conscience de l’irréversibilité, liée à la maturation de l’enfant, à l’évolution de la situation conjugale des parents (remariage, atténuation du conflit…) ou de la procédure judiciaire (document attestant le divorce…) peut engendrer un choc émotionnel ayant des répercussions psychologiques particulièrement sévères.

Nous abordons plus particulièrement quelques-unes des répercussions dans lesquelles se trouve placé l’enfant lorsqu’il est l’enjeu du conflit de ses parents : le conflit de loyauté et la parentification.

La loyauté est un attachement préférentiel à l’égard d’une personne vis à vis de laquelle on réserve une priorité d’égards. « Le conflit de loyauté s’applique à une situation dans laquelle une personne est coincée entre deux objets de loyauté, explicitement concurrents » (BOSZORMENYI – NAGY I. (1991), Glossaire de thérapie contextuelle, revue Dialogue n°111, Loyautés familiales et désir d’enfant, page 37).

C’est pourquoi, il implique une configuration relationnelle triangulaire. C’est le cas de l’enfant pris entre les désirs de ses parents, contraint de choisir l’amour de l’un au détriment de l’autre (loyauté clivée), en particulier lorsque la méfiance et le mépris sont mutuels. Ce conflit s’exprime de différentes façons : méfiance envers l’autre parent (avec les attitudes d’indifférence, de fuite ou d’ambivalence qui la traduisent), comportements lors des actes de la vie quotidienne (dans la scolarité, les activités de loisir…), phénomènes de somatisations qui traduisent un trouble de la symbolisation et un dysfonctionnement dans les processus d’identification, parti-pris qu’adopte délibérément l’enfant pour le parent qu’il estime victime de la séparation. L’enfant s’attache à soutenir ce parent-là, ce qui peut conduire à sa parentification.

La parentification est un concept introduit en 1962 par Ivan Boszormenyi - Nagy à propos des familles de psychotiques et ensuite étendu à la famille en général. A la différence de la relation de couple, la relation entre parents et enfants est asymétrique.

La parentification de l’enfant est un processus qui peut amener un enfant ou un adolescent à prendre des responsabilités plus importantes que ne le veulent son âge ou sa maturation,

dans un contexte socio-culturel et historique précis qui le conduit à devenir un parent pour ses parents. C’est donc un processus qui implique toujours plusieurs générations mais qui n’est jamais pathologique en soi…

« Boszormenyi - Nagy décrit trois rôles caractéristiques de l’enfant parentifié :

-le rôle de soignant, à rapprocher de l’enfant « thérapeute »,

-le rôle de sacrifié ou de bouc émissaire,

-le rôle neutre… » (LE GOFF J.-F. ; GARRIGUES A. (1994), L’enfant, parent de ses parents, I. Boszormenyi - Nagy et la parentification, revue Dialogue n° 125, p. 51, A quoi nous servent nos enfants ?, éditée par l’AFCCC).

Par contre, si cette parentification se poursuit sur une longue durée et, surtout, si elle n’est pas reconnue, elle peut devenir un véritable fardeau pour l’enfant qui n’a plus le temps de s’occuper de lui et de recevoir. Les parents peuvent souvent prendre leur enfant « en otage » pour répondre à leurs besoins narcissiques, à des désirs de vengeance ou l’utilisent comme moyen de rester impliqués dans une relation conjugale malsaine. Ce qui est dans l’intérêt des adultes ne l’est pas nécessairement pour l’enfant.


IV. CONCLUSION


Un enfant a le droit d’avoir accès à ses deux parents. Il a le droit de ne pas perdre la moitié de sa filiation et de son identité. Il a le droit de ne pas être obligé de haïr ou de perdre l’un de ses deux parents.
L’adaptation de l’enfant à la séparation de ses parents évolue avec le temps.
Au cours de la première année, les réactions de l’enfant dépendant étroitement de la persistance ou non des conflits entre les parents et du rythme des contacts avec chacun d’eux.

Après quelques années, la situation familiale s’est, en général, stabilisée et la permanence de la séparation finalement acceptée. La relation avec la mère reste forte. La relation avec le père, variable, dépend du rythme et de la qualité des rencontres. Si celles-ci sont trop irrégulières, voire absentes, l’enfant peut ressentir de la colère, de l’amertume, ou un intense sentiment d’abandon, source de troubles psychiques car les relations avec le père ont une incidence sur l’image de soi de l’enfant et sur sa capacité de réussir son insertion sociale.
« Le clinicien a le devoir d’accompagner le divorçant dans une démarche d’approche de la problématique de son enfant…sans pour autant gommer la problématique parentale » (MOULAY M. (1989), L’Enfant imaginaire dans le couple séparé, revue Dialogue n° 105, p. 29, Le cap du divorce, éditée par l’AFCCC).


V. BIBLIOGRAPHIE


- AUBERTEL F. (1990), Les fonctions de l’idéologie familiale, revue Dialogue n° 108, Liens et séparation, éditée par l’AFCCC (Association Française des Centres de Consultation Conjugale)

- BERGER M. (1997), Le vécu affectif de l’enfant confronté au divorce de ses parents, revue Dialogue n° 137, Plaisir et répétition, éditée par l’AFCCC

- BOOTH A. et AMATO Paul R. (2001). Parental predivorce relations and offspring postdivorce well-being, Journal of Mariage and the Family , 63:197-212

- BOSZORMENYI – NAGY I. (1991), Glossaire de thérapie contextuelle, revue Dialogue n°111, Loyautés familiales et désir d’enfant, éditée par la l’AFCCC

- CHEMIN A., interview de Maurice Godelier, auteur du livre « Métamorphoses de la parenté » (2004), dans le journal Le Monde du 04/12/2010)

- DAHAN J. ; SCHONEN-DESARNAUTS E. de. (2000), se séparer sans se déchirer, Paris, Robert Laffont, coll. « Réponses »

- KAES R. (1989), Le pacte dénégatif dans les ensembles transsubjectifs, in Missenard A. et al. , Le Négatif. Figures et modalités, p. 126, Paris, Ed. Dunod

- LE GOFF J.-F. ; GARRIGUES A. (1994), L’enfant, parent de ses parents, 8 I. Boszormenyi Nagy et la parentification, revue Dialogue n° 125, A quoi nous servent nos enfants ?, éditée par l’AFCCC

- LEMAIRE J.-G. (2001), Divorces à l’eau de rose, revue Dialogue n°151, Figures de l’après-divorce et nouvelles configurations familiales, Ed.Erès

- LEVESQUE J. (1998), Méthodologie de la Médiation Familiale, Edisem Inc., Publ. En collab. Avec Erès

- MOULAY M. (1989), L’Enfant imaginaire dans le couple séparé, revue Dialogue n° 105, Le cap du divorce, éditée par l’AFCCC

- ORTIGUES E. ; ORTIGUES M.-C. (2000), Cheminement d’une pratique, entretien, revue Abstract psychiatrie, n°217

- WILLI J. (1982), La relation de couple, Lausanne, Delachaux et Niestlé

glimpse loader

Chargement des CGU...